Léa Carton de Grammont

En parallèle d’un master de Lettres et Arts à l’Université Paris 7-Diderot, Léa se forme au jeu dans les Conservatoires des 19ème et 8ème arrondissements. Puis de 2015 à 2018, elle suit la formation de mise en scène de l’ENSATT, à Lyon. Pendant la création de La Parabole de Gutenberg, qu’elle écrit et met en scène, elle fonde PTUM Cie / Prends-toi un mur si t’es vivant, pour expérimenter un théâtre aux prises avec la matière. Un second spectacle, Rêverie Carcasse est en cours de création.

Léa accompagne la compagnie Les Temps blancs depuis sa création.
De 2013 à 2015, elle est artiste associée de l’Institut Français de Ljubljana; elle co-met en scène (avec Victor Thimonier et Pierre Andrau) des textes contemporains francophones, avec une centaine de lycéens slovènes, au Théâtre National Populaire de Celje. 
En 2015, elle co-met en scène avec Victor Thimonier, Nous les hommes, une pièce de Michel Richard aux Soirées d’été en Luberon
Sous l’impulsion de Victor Thimonier, qui le mettra en scène, elle écrit Une brève histoire de la Méditerranée. Primé en 2016 par les Journées de Lyon des auteurs de théâtre, le texte reçoit la bourse d’encouragement d’Artcena avant d’être publié chez Lansman éditeur.
Léa poursuit sa collaboration avec Les Temps blancs comme dramaturge du Mont Analogue, adaptation d’un roman de René Daumal.

Auprès d’autres compagnies, Léa pratique la dramaturgie, l’écriture ou la mise en scène. 
De 2015 à 2018, elle assiste Émilie Anna Maillet (Cie Ex voto à la lune) pour le spectacle Kant, et la préparation du tryptique Norén-Feydeau.
En 2019, elle est invitée par le comédien Arthur Amard à mettre en scène Tant qu’il y aura des brebis, production déléguée de la Comédie de Caen (en tournée). Et en 2020, elle écrit Alors j’éteins ?, commande pour Les Controverses de la Comédie de Valence, mise en scène par Alice Vannier.